“Zart” est un adjectif allemand qui se traduit par fragile ou sensible en français.

Nous l’avons choisi pour qualifier la ligne artistique de la compagnie : l’importance d’un jeu dépouillé, inscrit dans un instant présent, sur le fil du rasoir entre tragique et comique. Le travail d’écriture plateau s’ancre dans le présent et notre époque. La mise en scène, le travail sonore et visuel appuient la volonté de destruction de l’illusion théâtrale. La scénographie – entre détournement d’objets et Art pariétal – procède d’un travail de symbolisation quasi primitive.

Depuis sa création en 2008, Zart compagnie approche les arts de la scène avec une ouverture systémique sur les arts latéraux ou convergents. Julie Pichavant multiplie les collaborations qui explorent les champs de la création transversale : musique et son, théâtre physique, arts visuels, installations, vidéo, lumière et feu, qu’elle exploite avec son équipe dans ses performances scéniques.
ZART collabore avec plusieurs artistes : Esperanza López – metteur en scène et comédienne, pour la direction d’acteur et le regard extérieur, Fabrice Camboulive et Arnaud Romet – auteurs compositeurs, Philippe Pitet – artiste plasticien & scénographe, Guillaume Bautista – artiste visuel, Jean François Langlois – artificier. ainsi que Patrick Cunha à la lumière, Alberto Burnichon en charge de la régie générale, Fabien Le Prieult – photographe de plateau et l’artiste Ronald Curchod pour la création de visuels.

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Deux spectacles performatifs ont été crées « Syndrome Marilyn » et « RIP Rest in peace ». Ces deux objets scéniques ont fait appel à des collaborations artistiques diverses pour arriver à leurs formes actuelles. Dans cette perspective, un troisième spectacle a vu le jour au cours de l’année 2016, pour être présenté au public début 2017 : « Les poissons ne posent pas de question ».

Julie Pichavant explore également d’autres territoires ou d’autres champs de questionnements comme dans les lectures performatives / installations autour de l’œuvre du cinéaste Rainer Werner Fassbinder, en compagnie du plasticien Philippe Pitet avec le projet « Fassbinder – Work in progress ». Ce travail s’inscrit dans le cadre de collaborations plus élargies avec des universitaires, des sociologues, des historiens de l’art autour du processus de création de ce cinéaste majeur.

Parallèlement à ce travail la compagnie conduit avec intérêt de nombreuses actions de médiation et de formation : cours de pratique théâtrale avec les étudiants de première année du cursus Art et communication, Université Toulouse – Jean Jaurès ; mise en scène d’auteurs contemporain avec les étudiants de l’IEP – Institut d’études politique de Toulouse; atelier d’écriture et de création scénique avec le CIAM / La Fabrique ; accompagnement à la création théâtrale de groupe d’élèves : Lycée Eugène Montel (Colomiers), dans le cadre des Projets d’Avenir de la Région Midi-Pyrénées, Lycée Françoise (Tournefeuille), en collaboration avec Manifesto, projet soutenu par la DRAC.
Depuis deux ans, la compagnie travaille en partenariat avec l’Estruch Fàbrica de creatió et l’Alliance Française de Sabadell (Espagne – Cat.). Elle est accueillie pour une résidence de traduction des textes des créations en espagnol, une série d’actions de médiation et une diffusion.
La compagnie porte ses projets en France, en Europe et à l’international avec un partenariat spécifique avec L’Université de Caldas à Manizales et la fondation Calle Bohemia à Armenia en Colombie.

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