Auteur, performeuse et metteur en scène.

Après des études de Lettres Modernes et en Arts du spectacle, elle se forme comme comédienne auprès de Michel Mathieu (Théâtre 2 l’Acte – Toulouse), Solange Oswald (Groupe Merci -Toulouse) et lors de nombreux stages en particuliers avec les Chantiers Nomades notamment avec le metteur en scène : Oscar Gomez Mata (Compagnie L’Alakran – Genève), l’auteur et metteur en scène :  Nadége Prugnard (Magma Performing Théâtre) ainsi que Guy Alloucherie (Cie HVDZ).

Elle travaille pendant plusieurs années en tant qu’interprète pour diverses compagnies en France et en Europe : Théâtre 2 l’Acte avec la participation deux années consécutives au Festival INFANT à Novi Sad en Serbie, compagnie K-danse (chorégraphe Jean Marc Matos), Théâtre au présent (direction Yves Gourmelon et Lydie Parisse), Flagrants désirs (direction Hervé Taminiaux), compagnie Jean Séraphin (direction Alain Piallat), compagnie Pitoustrash (direction Evelyn Biecher) avec qui elle se produit sur la scène internationale : Festival international de la Havane / Cuba, VRAPA / Chili, FIB Festival International de Bellohorizonte / Brésil, Bienale Desde aqui / Colombie.

Elle crée ZART compagnie en 2008.

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« Syndrome Marilyn » est son premier texte porté à la scène. Il s’agit d’un seul en scène performatif. Une Marilyn post-punk expose ses failles, le mythe hollywoodien est revisité à travers le prisme de notre époque. L’écriture comme un scalpel interroge les mythes dans leur chair. Il s’agit d’une partition de la dé-construction du mythe. Monroe : héroïne d’une tragédie du mercantilisme. Les attributs de l’icône sont détournés et opèrent un renversement des codes : être une Marilyn c’est devenir un monstre. Ce spectacle a été joué une cinquantaine de fois sous diverses formes : spectacle, performance, en rue. Ce texte a été traduit en espagnol par Hélène Vietti (directrice de l’Alliance Française de Sabadell, Espagne – Cat.). Le spectacle a été joué à L’Estruch Fabrica de créatió à Sabadell puis  sélectionné pour une diffusion à Armenia en Colombie lors de la 7e rencontre Performance para la vida Maria Teresa Hincapié sur la thématique : Le corps et sa mémoire. Il a ensuite été programmé dans le cadre du Festival International d’Art Contemporain de Manizales (Colombie) en octobre 2016.

En février 2015, elle est invitée en résidence d’écriture pour sa nouvelle création « Les poissons ne posent pas de questions » à la Casa Mac / Bellohorizonte au Brésil en collaboration avec la compagnie Pitoustrash et sa directrice artistique Evelyn Biecher.

Sa deuxième mise en scène : « RIP Rest in peace », est une œuvre performative et plastique pour deux interprètes. Le texte radiographie la vulgarité de “l’entertainment” contemporain en dressant le cimetière de nos illusions perdues.

Elle poursuit avec un groupe d’acteurs une expérimentation d’écriture de plateau intitulé « Kaos », sur la thématique du Karaoké et de la culture de masse.

Parallèlement à ses recherches et créations elle mène de nombreuses actions pédagogiques., notamment des cours de pratique théâtrale aux étudiants de première année du cursus Art et communication à l’Université Toulouse – Jean Jaurès depuis janvier depuis janvier.

Elle travaille en collaboration avec le plasticien Philippe Pitet autour de l’œuvre du cinéaste R.W. Fassbinder.

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