RIP rest in peace

RIP Rest in peace interroge nos sociétés anthropophages, le manque de sens, de pensée,  généré par notre consommation à outrance,  qui aboutit à notre auto sacrifice sur l’autel de la « société du spectacle ».

Deux figures : une fée se balance au dessus d’une décharge, sorte de Cassandre, et un punk tente tel Prométhée d’arracher la flamme de vie. RIP, interpelle  notre  désir d’éternité : porté au paroxysme jusqu’à l’absurde par nos sociétés déboussolées. Comment arriver à s’incarner ?

Des tableaux prennent formes, le plateau est parfois une décharge, une boite de nuit,  un cimetière, et nous convoquons des morts célèbres : Pasolini, Freud, Lacan pour interroger notre présent. Les textes prennent racine dans l’écriture-plateau de Julie Pichavant, et s’incarnent dans les corps  des acteurs au service d’un théâtre de l’instant et de l’immédiat. Spectacle jouant avec tous les excès, celui des corps,  qui tentent d’échapper à leurs destins,  course effrénée de  l’homme contre le temps,  mouvements de la femme  devenue poisson asphyxiant hors de son bocal.

Ivresse au sens propre avec la consommation de bières sur la scène référence aux punks et  à leur devise «No Futur», mais ivresse également dans le  désir de s’incarner, avec la peur de ne  jamais parvenir à s’accomplir.

…ooo000ooo…

« Un couple poisson rouge en prise avec le pragmatisme de la vie qui prend forme et se déforme, l’amour à l’épreuve de la mémoire, de la vie et de la mort. Les cendres d’un grand-père qui pourraient être les siennes, les petits biscuits marqués aux mots de notre enfance, blanche-neige n’est pas vierge, la fée qui n’y peut rien, le cimetière de nos illusions, la vulgarité de « l’entertainment » contemporain, et la bière qui coule à flot sur scène comme un joli conte post-punk. C’est un pur moment de réflexion, puis de bonheur servi par la brutalité innocente de Christophe Hauguel et le charme désespéré de Julie Pichavant, ou vice-versa. J’y ai aussi furieusement vu planer l’ombre de Cherry Curry ou d’Iggy Pop, il y a une putain d’énergie ! » Philippe Pitet / Artiste plasticien / sur Radio FMR

…ooo000ooo…

Avec  Christophe Hauguel / Julie Pichavant
Participation de Fabien Le Prieult
Mise en scène Julie Pichavant
Création lumière Patrick Cunha
Musique Fabrice Camboulive

…ooo000ooo…

Avec le soutien de La Ville de Toulouse / de Mix’art Myrys / du Théâtre Le Ring /  du CIAM – Université Toulouse Jean-Jaurès / de La Cave Poésie – René Gouzenne

Production : Les Thérèses – n° de licence d’entrepreneur : 2-1023023 et n°3-1023024
6 Impasse Marcel Paul, Z.I Pahin, 31170 Tournefeuille – France

Graphisme Frédéric Clanet
Mise en forme affiche Philippe Pitet
Crédits visuels Frédéric Clanet / Camille George Tantale / Manon DelponVisages Vagabonds

…ooo000ooo…

Revenir en haut de page
Revenir au sommaire de la rubrique Voir les dates à venir du spectacle

 

zp8497586rq
987zzz321
987zzz321
zp8497586rq